L’histoire d’un audiophile expérimenté qui cherchait une écoute plus naturelle, plus analogique et sans fatigue auditive, dans un système HiFi déjà très ambitieux.
Lorsque Frédéric m’a contacté, il habitait à plusieurs centaines de kilomètres de mon auditorium de Colombes. Nous ne nous étions jamais rencontrés. Il n’avait jamais écouté le DAC Audiobyte SuperVOX et ne connaissait SON HD SALON PRIVÉ qu’au travers de mon site internet et de quelques échanges téléphoniques.
Durant plusieurs conversations, nous avons pris le temps d’échanger sur son parcours audiophile, les évolutions de son système, ses expériences passées, ses déceptions mais également ses attentes musicales profondes. Comme toujours, mon objectif n’était pas de lui vendre un appareil mais de comprendre précisément ce qu’il recherchait. C’est le cœur de mon approche HiFi haut de gamme.
Une relation de confiance s’est progressivement installée. Huit jours seulement après notre premier échange, Frédéric décidait de réserver son Audiobyte SuperVOX. Trois semaines plus tard, le financement était finalisé et l’aventure pouvait commencer, sans qu’il n’ait jamais entendu le moindre morceau sur cet appareil.
Contrairement à beaucoup d’audiophiles qui me contactent pour construire un premier système, Frédéric possédait déjà une installation de très haut niveau composée d’un préamplificateur Ennium EAS, d’un amplificateur de puissance Ennium EAS, d’une paire d’enceintes Jean-Marie Reynaud Voce Grande et d’un lecteur réseau 3D Lab Signature V5.
Nous étions donc loin d’une configuration débutante. Le système était cohérent, musical et capable de très belles performances. Pourtant, malgré ses nombreuses qualités, Frédéric continuait à rechercher quelque chose qui ne figure dans aucune fiche technique. C’est précisément ce type de situation qui montre qu’un système Haute Fidélité haut de gamme ne se résume jamais à une simple accumulation d’appareils.
Ce qu’il recherchait n’était ni davantage de puissance, ni davantage de résolution. Il cherchait simplement à retrouver l’émotion du concert, la fluidité de l’analogique et le plaisir d’écouter sa musique pendant des heures sans fatigue auditive.
Depuis plus de trente ans, Frédéric avait fait évoluer son système à travers de nombreuses électroniques, plusieurs convertisseurs DAC et d’innombrables comparaisons. Comme beaucoup d’audiophiles passionnés, il était passé par différentes phases : davantage de graves, davantage de détails, davantage de transparence, davantage d’ouverture ou encore davantage de précision.
Au fil des années, il avait compris que la véritable finalité de la Haute Fidélité n’était pas d’impressionner l’auditeur mais de transmettre l’émotion de l’interprétation. Son besoin réel n’était donc pas technique mais profondément musical. Cette différence entre performance apparente et émotion durable est au cœur de mes prestations de conseil HiFi.
« Je veux arrêter de changer de matériel et enfin profiter de ma musique. »
Après avoir analysé son système, ses attentes et son budget, je n’ai pas envisagé une multitude de solutions. Mon expérience m’avait conduit à identifier un candidat particulièrement cohérent : l’Audiobyte SuperVOX.
Ce DAC possède selon moi une qualité rare : sa capacité à concilier définition, naturel, densité harmonique et absence de fatigue. Il ne cherche jamais à impressionner artificiellement l’auditeur par une surabondance de détails ou une écoute analytique. Il s’inscrit dans ma vision d’une source numérique haut de gamme capable de servir la musique avant la démonstration technique.
Dans le contexte du système de Frédéric, le SuperVOX représentait la solution la plus susceptible de lui apporter ce qu’il recherchait réellement : davantage d’émotion, davantage de matière et davantage de plaisir d’écoute, sans remettre en cause l’équilibre global de son installation.
Quelques semaines après son installation, Frédéric me faisait parvenir un premier retour particulièrement détaillé. Plusieurs expressions revenaient régulièrement dans ses commentaires :
Ces mots sont importants, car ils ne décrivent pas seulement une amélioration technique. Ils traduisent une transformation de l’expérience d’écoute, exactement ce que doit permettre un appareil bien choisi dans une chaîne HiFi cohérente.
Au-delà des performances techniques, ce qu’il décrivait avant tout était un retour durable du plaisir d’écoute. Exactement l’objectif que nous nous étions fixé ensemble, et que je cherche à atteindre dans chaque accompagnement personnalisé.
« Mon expérience dans le monde un peu fermé de la haute-fidélité commence en 1992 à Lyon, chez Emotion Musicale, et depuis, je n’ai cessé de faire évoluer mon matériel.
Si, dans un premier temps, le but de mes pérégrinations en la matière consistait à avoir plus de graves, j’en suis assez vite revenu et suis passé par toutes les phases : éviter les duretés, entendre plus de contenus d’enregistrements par le biais des hautes fréquences, avoir une scène sonore plus élargie, plus haute, plus profonde, puis est venue la quête de transparence et, enfin, la tentative de faire tenir tous ces critères dans une seule reproduction d’enregistrement.
Je me suis ainsi rendu compte que, si le matériel comptait, câbles compris, la salle dans laquelle la musique était diffusée également. D’où rideaux, tapis, amortissement, etc. Je n’en fais pas plus, tout ce que je raconte ici est bien connu.
Je tenais toutefois à planter le décor pour bien faire saisir la particularité de ma rencontre, uniquement téléphonique, avec Cédric. Je ne partais pas de rien avant d’acheter le SuperVOX d’Audiobyte.
Après plusieurs évolutions en enceintes dans la marque Jean-Marie Reynaud, je possède les Voce Grande. Mon ampli et préampli ne sont pas très connus, Ennium, mais très impressionnants et capables de tenir les 88,5 dB/W/m de sensibilité de mes enceintes. Les câbles sont aussi de bonne facture.
Bref, j’en arrive aux DAC. Je peux d’ores et déjà avancer en avoir eu plusieurs à la maison. Le premier DAC Naim fabriqué un peu avant 2010, puis le Millenium de 3D Lab, le MA1 de Meitner, puis le Nano Player Signature intégrant le Nano DAC Signature de chez 3D Lab. Puis, association entre ce dernier et le Meitner MA3 atteignant une somme rondelette.
Globalement, le Naim était bon, mais dépassé au niveau précision, ouverture et détails par le Millenium, lui-même dépassé sur plusieurs critères par le MA1 V2 qui était plus doux, plus analogique sans doute. Lors d’une comparaison avec le Player, plus de détails et de droiture chez celui-ci. Puis, celui-ci accouplé au MA3, liaison entre chaleur et précision. Je n’ai malheureusement pas pu garder le MA3 et suis revenu au Nano Player seul. Très droit, clair, sons bien étagés, mais un peu froid.
D’où ma nouvelle recherche de DAC sans crever le plancher en termes de prix. Et là, alors que je lorgnais du côté d’un DAC japonais revendu, le SoulNote D2, je tombe sur Cédric.
En peu de temps, je trouve dans son discours clarté et netteté dans le savoir sur la HiFi. Je retrouve des informations très peu de fois entendues, notamment des critiques qui, si elles étaient plus courantes, risqueraient de faire effondrer le grand et finalement fragile édifice sur lequel s’est édifié un marché fort juteux, mais plus fondé sur des croyances subjectives que des réalités objectives.
Bref, ce discours m’a plu et la « publicité » du SuperVOX m’a attiré. Les arguments étaient sûrs et solides : sous-marque ou plutôt petit frère de Rockna, reprises des innovations du grand frère et baisse des coûts, etc. J’ai voulu essayer et je n’ai pas été déçu.
Si le DAC de 3D Lab a de nombreuses qualités auditives, le SuperVOX est non seulement pas du tout dépassé, mais, à mon avis, il va plus loin et présente plusieurs réglages qui permettent de le paramétrer à sa main ou plutôt à son oreille.
Dans une approche cénesthésique, je dirais que j’écoute avec mes yeux. Chaque paysage musical dessine des traits plus ou moins prononcés en fonction de la qualité des sources utilisées. En cela, je dirai que le SuperVOX a des lignes plus denses, des couleurs plus chatoyantes, des lignes de fond mieux dessinées que le 3D Lab.
En termes gustatifs, la musique qu’il donne à consommer est plus charnue, il y a plus de chair, c’est plus goûtu, plus roboratif sans être trop gras non plus. Peut-être est-ce cela que l’on appelle, dans un autre registre, le côté analogique, chaud ?
Par rapport au MA3, plus de deux fois plus cher tout de même, il s’en rapproche même si, peut-être, le MA3 allait plus loin quand il dessinait les objets qui remplissaient l’espace sonore. Ne pouvant plus procéder à une comparaison directe, il m’est délicat de trop m’avancer sur la question.
Je pense qu’à l’avenir, je vais pouvoir modifier mes écoutes avec les filtres numériques présents dans ce DAC. Il offre la possibilité de rendre les sons plus chauds, et cela est particulièrement valable pour écouter du gros rock qui tâche. Ou bien d’aller plus dans la précision et les détails pour écouter un orchestre symphonique et/ou du jazz.
Une vraie trouvaille.
J’ajoute que Cédric est le symbole même du commerçant sympa, ouvert, ne comptant pas son temps pour expliquer, converser, prévenir. Une vraie bonne rencontre sur tous les plans… Merci. »
— Frédéric
L’histoire de Frédéric illustre parfaitement ma vision de la Haute Fidélité. Un système performant ne se construit pas en empilant les appareils ou en profitant d’opportunités ponctuelles. Il se construit en comprenant le besoin réel de l’audiophile, en analysant l’existant et en identifiant le maillon capable de faire progresser l’ensemble.
Avant de parler de produits, je cherche toujours à comprendre ce que l’auditeur attend réellement de sa musique. Dans le cas de Frédéric, la réponse n’était pas davantage de performances techniques mais davantage d’émotion, de naturel et de plaisir d’écoute.
Si cette démarche vous parle, je vous invite à découvrir également :